Pourquoi j’ai écrit mon premier roman…

 

L’écrivain Bernard WEIBER a dit et je le cite :

L’écriture est un plaisir, c’est une manière de faire ressortir quelque chose qui est en soi, un mode d’expression : on a une pression à l’intérieur et on la fait ressortir.

L’avantage d’écrire un roman, quel qu’il soit, c’est précisément d’éviter 25 ans de psychanalyse…Pour y arriver, il faut simplement aller chercher ce qu’il y a en soi et la petite étincelle intérieure qu’on appelle la conscience ou le diamant de lumière. 

Je peux témoigner aujourd’hui que le fait d’avoir écrit mon premier roman « Le poilu perdu », a été une véritable thérapie pour moi.

Voici mon parcours

A l’âge de 16 ans, j’ai appris par hasard au cours d’une réunion de famille que mon père avait été adopté. Ce fut un grand choc pour moi, et à partir de ce jour- là, j’ai voulu renier mon nom de famille qui n’était pas le mien. Je savais qu’il fallait que j’attende de me marier pour changer de nom.

J’ai attendu ce jour-là pour enfin me libérer de cette souffrance intérieure.

Cependant quand j’ai appris que j’attendais un enfant, la souffrance s’est transformée en inquiétude : ne connaissant pas mes origines, je ne savais pas s’il pouvait y avoir des risques génétiques pour mon enfant. Par chance, j’ai eu 3 enfants en bonne santé.

Après la naissance de mon 3éme enfant, j’ai fait une dépression : je pensais beaucoup à mon père, musicien et mort d’un cancer quand j’avais 20 ans.Je faisais une fixation sur tout ce qui touche à la musique et surtout je pensais que j’allais mourir d’un cancer comme mon père.

J’ai été aidé par une bonne psychologue qui m’a guérie de mes maux, mais à partir de ce jour-là, j’ai décidé d’écrire un jour, mon histoire à travers celle de ma grand-mère pour m’inventer enfin un aïeul.

Le seul élément en ma possession était qu’elle avait eu une aventure avec un garçon du village par ses dires. Cependant ses sœurs, elles, m’ont toujours dit qu’il y avait eu aussi un musicien de passage.

C’est sur cette base que j’ai commencé à écrire… il y a plus de 10 ans.

A suivre…

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